La gestion différenciée au service des espaces verts

Squares, parcs ouverts, accotements en bordure de routes, abords de terrains de sport… Notre ville possède 60 hectares d'espaces verts. Étant donné leurs différences, il paraît inadapté de les entretenir de la même façon. C'est pour cette raison que les services techniques ont choisi d'appliquer la « gestion différenciée », un terme qui désigne les différentes sortes d'entretiens adaptés à chaque type d'espace vert.
L'écologie urbaine : une préoccupation nouvelle
Les espaces publics et les jardins de particuliers sont des espaces vivants où la nature peut retrouver une place. Des dizaines d’espèces d’oiseaux, d’insectes et de papillons peuvent y prospérer et nous surprendre. L’écologie urbaine s’attache à présenter l’habitat de la faune commune des villes tout en limitant les nuisances sur l’environnement.
Trois objectifs majeurs

Depuis plusieurs années, certaines techniques sont mises en œuvre à Gonesse avec trois principaux objectifs : entretenir convenablement les espaces en limitant les nuisances sur l’environnement, enrichir la faune, diversifier les types d’aménagement tout en créant une unité paysagère à l’échelle de la ville.

Prairies fleuries : la campagne s’invite en ville

(parc de la mairie, parc de l’Églantier, ruelle d’Enfer, haute ruelle, rue Pompidou, avenue Pierre Salvi, rue Léon Blum, rue Gabriel Péri, rond-point de Bonneuil, mail et square de La Madeleine)
Les prairies fleuries, constituées d’une vingtaine d’espèces de fleurs différentes, apportent une floraison continue mais variée du mois de juin aux gelées. La prolifération de fleurs et la hauteur de la végétation attirent de nombreux insectes et oiseaux.
Herbes hautes : la nature retrouvée
(prairie du Vignois, rue Schumann, RD 370 vers le carrefour Jean Jaurès, tas de chaume, parc de l’Églantier, butte des Tulipes, rue Georges Pompidou, berges de Croult, mail et square de La Madeleine, stade Eugène Cognevaut)
Les fauchages tardifs permettent aux graminées et fleurs sauvages de s’exprimer. Les herbes hautes constituent l’habitat d’une multitude d’insectes et de papillons qui s’y reproduisent avant de servir environnement3d’aliments aux oiseaux.
Les haies vives : des zones « vivantes »
(parc de l’Églantier, rue Schumann, butte des Tulipes, square de La Garenne, rue Léon Blum, parc d’Orgemont, stade Eugène Cognevaut, square de La Madeleine)
Les haies sont constituées d’un mélange divers d’arbustes, suffisamment espacés pour se développer. La floraison du printemps attire les insectes dont se nourrissent les oiseaux. C’est un milieu de nidification privilégié pour les nombreux oiseaux des champs, qui trouvent ainsi une place en ville.

 

Contact

  • Direction de l'Aménagement Urbain - Bureaux du Parc

    66 rue de Paris -BP10060 GONESSE 95500